Corentin Peccaud un jeune qui monte

jipe148

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Corentin Peccaud, une porte qui pourrait enfin s’ouvrir
Il y a des joueurs que l'on découvre véritablement lorsqu'ils commencent à avoir du temps de jeu avec les professionnels. Et puis il y a ceux que l'on voit grandir, saison après saison, en attendant simplement que le moment arrive. Corentin Peccaud appartient clairement à cette deuxième catégorie. À 21 ans, le jeune centre grenoblois n'est plus vraiment un inconnu pour ceux qui suivent régulièrement la vie du FCG. Il fait partie de ces jeunes joueurs qui viennent progressivement frapper à la porte du groupe professionnel. Après avoir porté le brassard chez les Espoirs la saison dernière, il vient surtout de franchir une nouvelle étape en participant aux deux rencontres de préparation face à Aurillac et au VRDR. Deux matches, deux expériences forcément importantes pour un garçon qui connaît le club depuis les catégories de jeunes.
Et il y a quelque chose de particulièrement symbolique à l'avoir vu fouler la pelouse de Lesdiguières. Pour lui, ce stade n'est pas simplement un terrain de rugby. C'est un endroit qu'il a connu en tant que jeune joueur, mais aussi comme spectateur. Le gamin qui venait regarder jouer les grands a désormais la possibilité de porter lui-même le maillot grenoblois sur cette pelouse. C'est probablement dans ce genre de moments que l'on mesure le chemin parcouru.
Ne pas brûler les étapes. Ce qui me plaît chez Peccaud, au-delà de ses qualités rugbystiques, c'est justement cette façon de ne pas vouloir aller plus vite que la musique.
Bien évidemment, il souhaite intégrer durablement le groupe professionnel et connaître enfin ses premières minutes officielles en Pro D2. C'est parfaitement légitime. Mais il semble également avoir compris une chose essentielle dans la construction d'un jeune joueur : une carrière ne se bâtit pas en quelques semaines.
Il y aura peut-être des opportunités cette saison. Les absences actuelles dans la ligne de trois-quarts peuvent effectivement modifier les équilibres et donner leur chance à certains jeunes. Mais encore faut-il savoir saisir cette chance lorsqu'elle arrive. Et c'est là que les deux matches de préparation prennent toute leur importance. Ils permettent à ces garçons de comprendre les exigences du niveau professionnel, de se confronter à des joueurs expérimentés et surtout de montrer au staff qu'ils peuvent être une solution lorsque le championnat commencera véritablement.
Une génération qui pousse derrière, Peccaud n'est d'ailleurs pas un cas isolé. Depuis plusieurs saisons, le FCG cherche à faire émerger ses jeunes et, cette année encore, certains d'entre eux semblent suffisamment proches du groupe professionnel pour que l'on puisse imaginer les voir apparaître en Pro D2. ( Maël NAVIZET, Thibaut BOUZEGAYA,Germain De BORDAS,Tyreese ROBIN, Alexandre LANGLOIS, Noé THERAUBE,Roman BARTHALAY, Nathan POZIN...etc)
C'est une excellente chose. Parce qu'un club comme Grenoble ne peut pas uniquement construire son avenir en allant chercher des joueurs à l'extérieur. Il doit également être capable de faire grandir les siens. Et lorsque l'on voit un jeune joueur porter les couleurs du club depuis les catégories de formation, devenir capitaine des Espoirs puis intégrer progressivement le groupe professionnel, il y a forcément une petite part de satisfaction. Maintenant, le plus difficile commence. Il ne s'agit plus seulement de montrer que l'on a du potentiel. Il faut démontrer que l'on peut répondre présent lorsque le niveau monte d'un cran. Corentin Peccaud aura peut-être cette occasion cette saison. À lui de continuer à travailler, de rester patient et surtout de ne rien laisser passer lorsqu'une fenêtre s'ouvrira. Car une carrière professionnelle tient parfois à quelques minutes.
Et lorsque ces minutes arriveront, il faudra être prêt.
À mon sens, c'est exactement ce que l'on doit attendre de cette jeune génération grenobloise : ne pas réclamer une place, mais travailler suffisamment pour que le staff ait envie de la leur donner.
 
je suis bien de ton avis. Pour un jeune qui est entré au centre de formation du club, son objectif, c'est d'intégrer l'équipe professionnelle et donc jouer au rugby au haut niveau. Grenoble est cette qualité d'être capable de sortir tous les ans des internationaux dans les U20 en EDF. Maintenant, il faut arriver à les garder comme tout le monde le sait. Pour cela, il faut arriver à faire comprendre à ses jeunes que les sirènes du Top 14 ne sonne pas toujours juste. Ne pas se brûler les ailes en voulant aller vite voir ailleurs si l'herbe est plus verte.
 
Merci Jipé pour ce post plein de bon sens et de justesse. C'est normal que les petits veulent passer devant les plus grands. En revanche, ces jeunes apprenants montrent déjà beaucoup de maturité en ne voulant pas aller plus vite que la musique. C'est très bon signe. Notre filière est remarquable et ça c'est prometteur.
 
Ho que oui, on a hâte de les voir ces petits JP. Tout comme on avait vu Nathan Pozin l'an dernier et qui avait montré de belles choses.
Au passage pour Corentin Peccaud, encore un qui sort du RC Seyssin
 
J’ai vraiment kiffé la rentrée de Pozin la saison passée, on a encore un bon réservoir chez les jeunes , on aurait du cette année voir Avogadro prendre du temps de jeu mais il a fait un autre choix. Trop vite , trop tôt ? Sur les performances qu’il a affiché en prod2 pour moi la réponse est clairement oui .
Mais peut être espère t’il s’entraîner avec les pro de top14 et imiter Hulleu ou LBB. Mais les places sont chères il y a eu aussi des cordin ou Guillemin….
Bonne chance à lui , mais la prod2 est quand même une belle opportunité pour progresser.
 
Pour parler de Cordin, ce dernier devrait entraîner à Nuit-Saint-Georges d'après mon fils qui raccroche les crampons du CSN. Ils avaient joué ensemble avant d'arriver à Grenoble.
 
En attendant qu'ils partent trop tôt ou pas... À la rigueur, c'est leur choix. Qui vous dit qu'ils auraient fait mieux en restant à Grenoble ?

Perso, je suis content d'avoir croisé des joueurs qui évoluent ou ont évolué en top14 après être passé chez nous.

Tous ne deviendront pas des LBB ou je ne sais quelques grands joueurs mais on en a vu passer et on en verra d'autres passer par chez nous et s'épanouir dans d'autres contrées. C'est comme ça.

Quand je vois Capuozzo, Hulleu, Rates, Gazzotti, Massa, Madeira, Montagne, Uberti, Jolmes, et tous les autres ... Je suis fier que le FCG ait participé à leur développement et ça reste des joueurs que je suis toujours aujourd'hui... Parce qu'ils ont marqué à leur manière l'histoire du club.

Peut être que d'ici quelques années, on sera en top14, et c'est nous qui dépouilleront les clubs de prod2. Est ce que ça titillera toujours autant votre sensibilité ? Pas sûr... 😜
 
En attendant qu'ils partent trop tôt ou pas... À la rigueur, c'est leur choix. Qui vous dit qu'ils auraient fait mieux en restant à Grenoble ?

Perso, je suis content d'avoir croisé des joueurs qui évoluent ou ont évolué en top14 après être passé chez nous.

Tous ne deviendront pas des LBB ou je ne sais quelques grands joueurs mais on en a vu passer et on en verra d'autres passer par chez nous et s'épanouir dans d'autres contrées. C'est comme ça.

Quand je vois Capuozzo, Hulleu, Rates, Gazzotti, Massa, Madeira, Montagne, Uberti, Jolmes, et tous les autres ... Je suis fier que le FCG ait participé à leur développement et ça reste des joueurs que je suis toujours aujourd'hui... Parce qu'ils ont marqué à leur manière l'histoire du club.

Peut être que d'ici quelques années, on sera en top14, et c'est nous qui dépouilleront les clubs de prod2. Est ce que ça titillera toujours autant votre sensibilité ? Pas sûr... 😜
Pas faux tout cela, Bada ! c'est pourquoi, le club doit franchir un méga palier et monter à l'étage supérieur.
Mais quand je vois que le budget prévisionnel de Vannes est passé de 13 M€ lors de leur saison 2024-2025 à 26 M€ pour la saison 26-27 et qu'il rivalise avec celui de l'Usap, du CO , il y a encore pas mal d'étapes à franchir pour le FCG. Ceci dit, espérons une grosse saison de la part de nos Grenoblois.
 
Pas faux tout cela, Bada ! c'est pourquoi, le club doit franchir un méga palier et monter à l'étage supérieur.
Mais quand je vois que le budget prévisionnel de Vannes est passé de 13 M€ lors de leur saison 2024-2025 à 26 M€ pour la saison 26-27 et qu'il rivalise avec celui de l'Usap, du CO , il y a encore pas mal d'étapes à franchir pour le FCG. Ceci dit, espérons une grosse saison de la part de nos Grenoblois.
Vannes sont dans une toute autre dynamique : déjà ils ont construit une image sur la "fierté Bretonne" qui parle à tous les bretons et toutes les entreprises qui se retrouvent dans ce discours et les valeurs du rugby.

Nous, quand on arrivera à construire une communauté avec une identité qui parlera à l'ensemble de la région, le budget suivra. Pour ça, y'a du boulot mais j'ai pas le sentiment qu'il y ait une prise de conscience de cette lacune... On n'a pas besoin du top14 pour faire grossir le budget, or, on stagne depuis des années. Donc, la dynamique n'est pas bonne. Brive, Provence, Vannes, Nevers sont passés devant nous, même le VRDR construit rapidement un écosystème durable alors qu'ils étaient en nationale il y a pas si longtemps...
 
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Vannes sont dans une toute autre dynamique : déjà ils ont construit une image sur la "fierté Bretonne" qui parle à tous les bretons et toutes les entreprises qui se retrouvent dans ce discours et les valeurs du rugby.

Nous, quand on arrivera à construire une communauté avec une identité qui parlera à l'ensemble de la région, le budget suivra. Pour ça, y'a du boulot mais j'ai pas le sentiment qu'il y ait une prise de conscience de cette lacune... On n'a pas besoin du top14 pour faire grossir le budget, or, on stagne depuis des années. Donc, la dynamique n'est pas bonne. Brive, Provence, Vannes, Nevers sont passés devant nous, même le VRDR construit rapidement un écosystème durable alors qu'ils étaient en nationale il y a pas si longtemps...
Tous les clubs des villes que tu cites n'ont pas ou très peu de concurrence, à Grenoble il y a beaucoup de concurrence avec le football au niveau professionnel, le hockey sur glace au niveau professionnel, et d'autres clubs de sport quasi au niveau professionnel...
Mais effectivement la ville est bien plus grande que les villes citées.
Une montée en top14 c'est 10 millions de plus (rien qu'avec l'augmentation énorme des droits télévision, l'augmentation du nombre de spectateurs et de VIP/loges, hausse du sponsoring car davantage de visibilité, merchandising etc ...).
 
Tous les clubs des villes que tu cites n'ont pas ou très peu de concurrence, à Grenoble il y a beaucoup de concurrence avec le football au niveau professionnel, le hockey sur glace au niveau professionnel, et d'autres clubs de sport quasi au niveau professionnel...
Mais effectivement la ville est bien plus grande que les villes citées.
Une montée en top14 c'est 10 millions de plus (rien qu'avec l'augmentation énorme des droits télévision, l'augmentation du nombre de spectateurs et de VIP/loges, hausse du sponsoring car davantage de visibilité, merchandising etc ...).
Sauf que les villes que je cite avait un budget inférieur au notre il y a quelques années et maintenant, on est derrière malgré plusieurs finales de prod2 qu'ils n'ont pas eu (excepté le RCV). Quant à l'absence de concurrence de Provence, ils ont l'om à proximité, c'est pas mal 😅

On a la concurrence des BDL certes mais beaucoup de partenaires supportent les 2 voir même les 3 clubs.
Bref, pour moi, c'est une fausse excuse de se dire que ce que les partenaires mettent chez les autres, c'est de l'argent qu'ils ne mettent pas chez nous . On peut tous cohabiter ensemble. Ce ne sont pas les mêmes sports, pas le même public, pas les mêmes enceintes sportives, pas les mêmes calendriers... Etc.

Le fait que notre budget ne progresse pas m'interroge... Si tous les clubs étaient dans la même situation, ça serait quelque chose de normal mais on constate que tous les clubs de rugby pro voient leur budget augmenter... Donc ça m'interpelle un peu.

Après on aura peut être une surprise cette année... Je suis pas dans le secret des dieux 😆
 
Auteur de la discussion

La question qu’il faut se poser

En règle générale, ne marche-t-on pas un peu sur la tête dans le monde professionnel ?
Je sais bien que les carrières sont relativement courtes et que chacun cherche naturellement à valoriser au mieux son parcours. Mais l’exemple récent du Nissa montre tout de même qu’il existe aujourd’hui des salaires parfois prohibitifs et des disparités énormes entre joueurs.
Alors, doubler le budget du FCG, oui. Mais pour quoi faire ?
Pour avoir accès à quelques joueurs français en fin de carrière, dont le salaire sera nécessairement élevé ? Pour densifier le staff, améliorer la préparation physique, la récupération, la nutrition, l’analyse vidéo et l’accompagnement individuel ? Là, je pense que cela peut avoir énormément de sens. Mais est-ce que mettre beaucoup plus d’argent sur la table pour recruter des joueurs français est systématiquement la meilleure solution
Je me pose sincèrement la question.
Une anecdote qui m’a interpellé
Lors de l’intersaison, un membre du staff me racontait qu’un jeune joueur australien, présenté comme très, très prometteur, était prêt à venir rejoindre Grenoble pour un salaire inférieur à celui que le club lui proposait . Compte tenu de son potentiel, il lui a même été conseillé de tenter sa chance et de jouer sa carte pour les Wallabies. Cela en dit long.
On imagine souvent que recruter à l’étranger signifie forcément recruter plus cher. Ce n’est pas nécessairement vrai. Un jeune joueur de l’hémisphère Sud peut avoir envie de venir en France pour progresser, découvrir un autre rugby et se rapprocher du très haut niveau, avec des prétentions financières qui restent raisonnables. À l'inverse, certains joueurs français, simplement parce qu'ils sont français et qu'ils possèdent déjà une certaine expérience du championnat, peuvent avoir des exigences salariales qui ne correspondent pas forcément à leur valeur sportive réelle. Je ne dis évidemment pas que c’est une généralité. Mais cela mérite, à mon sens, d’être regardé avec lucidité.
Et puis il y a quelque chose que l’on voit aux entraînements. Avec quelques fidèles qui assistent régulièrement aux séances, nous avons fait plusieurs fois le même constat. Après la plus parts des entraînements, quatre, cinq ou six joueurs étrangers restent sur le terrain. Ils font du rab.
Ils reprennent ensemble une action spécifique, un geste technique, une situation de jeu qui vient d’être travaillée. Et ils le font sans intervention du coach, simplement parce qu’ils veulent encore répéter et améliorer. Pendant ce temps, certains de nos joueurs français sont déjà sur leur téléphone, prennent leur douche et sont souvent les premiers à la collation.
Je ne veux surtout pas transformer cela en opposition simpliste entre Français et étrangers. Il y a évidemment des Français qui travaillent énormément et des étrangers qui ne sont pas des modèles de professionnalisme. Mais lorsqu’un comportement se répète suffisamment souvent pour être observé par plusieurs personnes, il faut peut-être accepter de se poser des questions. Ce n’est pas seulement une question de talent. C’est une question d’état d’esprit. Avons-nous quelque chose à apprendre de l’hémisphère Sud ? C’est peut-être là que nous avons encore une marge de progression considérable. Dans l’hémisphère Sud, on a souvent cette impression que le joueur est davantage responsable de sa propre progression. Le coach donne les bases, les consignes, les corrections… mais le joueur doit ensuite avoir envie de devenir meilleur. Et cela se retrouve aussi dans la capacité à maintenir un niveau d’intensité très élevé pendant 80 minutes. Ce n’est évidemment pas une question de nationalité ou de génétique. C’est une culture du travail, de l’exigence et de la répétition. Alors pourquoi ne pas davantage nous en inspirer ?
Si le budget du FCG devait réellement doubler… Je préférerais personnellement voir le club investir intelligemment plutôt que simplement acheter plus cher. Pourquoi ne pas avoir quelques joueurs français ou étrangers réellement au-dessus du lot, capables de faire franchir un cap à l’équipe ?
Pourquoi ne pas aller chercher de jeunes joueurs étrangers à très fort potentiel avant qu’ils ne deviennent inaccessibles ?
Pourquoi ne pas renforcer considérablement le staff et tout ce qui accompagne la performance ?
Et surtout, pourquoi ne pas créer au FCG une véritable culture de la performance, dans laquelle le joueur ne considère pas que sa journée de travail s’arrête lorsque le coach siffle la fin de l’entraînement ? Car au bout du compte, le plus gros investissement pourrait bien être celui qui ne se voit pas immédiatement sur la feuille de paie. Faire venir un joueur coûte cher. Faire progresser tout un groupe grâce à une nouvelle culture de travail peut rapporter beaucoup plus. Doubler le budget, pourquoi pas. Mais avant de parler de millions supplémentaires, j’aimerais surtout savoir ce que nous voulons construire avec ces millions.
Et là, je pense que le débat mérite d’être ouvert entre nous.
 
Avec un plus gros budget, le centre de performance aurait pu aboutir il y'a plusieurs années (sans forcément avoir à attendre des subventions). On pourrait avoir une association avec un solde positif. Mieux rémunérer nos jeunes, mieux les accompagner. Avoir bien sûr un staff élargi.

Le budget ne serre pas uniquement à rémunérer le salaire des joueurs pros ....
 
Au delà du côté "etranger" je vois là un état d'esprit plus Britannique, Anglo-Saxon. Un système dans lequel un joueur est plus acteur de son projet. A l'inverse il faut faire attention à nos petit du CDF, qu'ils ne soit pas trop dans le confort et qu'ils s'inspirent de ces joueurs.
 
En attendant qu'ils partent trop tôt ou pas... À la rigueur, c'est leur choix. Qui vous dit qu'ils auraient fait mieux en restant à Grenoble ?

Perso, je suis content d'avoir croisé des joueurs qui évoluent ou ont évolué en top14 après être passé chez nous.

Tous ne deviendront pas des LBB ou je ne sais quelques grands joueurs mais on en a vu passer et on en verra d'autres passer par chez nous et s'épanouir dans d'autres contrées. C'est comme ça.

Quand je vois Capuozzo, Hulleu, Rates, Gazzotti, Massa, Madeira, Montagne, Uberti, Jolmes, et tous les autres ... Je suis fier que le FCG ait participé à leur développement et ça reste des joueurs que je suis toujours aujourd'hui... Parce qu'ils ont marqué à leur manière l'histoire du club.

Peut être que d'ici quelques années, on sera en top14, et c'est nous qui dépouilleront les clubs de prod2. Est ce que ça titillera toujours autant votre sensibilité ? Pas sûr... 😜
C est normal que des jeunes ayant des opportunités partent en top14 , je ferai cependant une différence affective entre des Massa , Montagne , Capuozzo , Capelli , Hulleu , Navizet etc …. Qui ont joué pour le club pendant quelques années et des LBB , Avogadro et d autres qui n’ont même pas rendu une année au FCG. Question de mentalité , mais c est le sport pro.
 
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Dans une interview sur YouTube, Nicolas Nadau avait à l’époque (en début de saison dernière, avant son éviction) évoqué la nécessité d’un élargissement du staff en cas de montée en top14 (et donc d’un plus gros budget) avec des techniciens spécialisés.

Par exemple une entraîneur de la mêlée et/ou de la touche, des skills, etc…

Question : Danie de Beer intervient-il toujours sur le jeu au pied ? Il est dans le trombi du staff sur le site officiel.
Dans le jeu courant, c’est clairement un point sur lequel nous ne sommes pas bon, notamment les box kicks et autres coups de pieds de pression
 
C est normal que des jeunes ayant des opportunités partent en top14 , je ferai cependant une différence affective entre des Massa , Montagne , Capuozzo , Capelli , Hulleu , Navizet etc …. Qui ont joué pour le club pendant quelques années et des LBB , Avogadro et d autres qui n’ont même pas rendu une année au FCG. Question de mentalité , mais c est le sport pro.
"Rendre une année" ? Tu penses à ceux qui ont tout donné et qui se sont faits sortir du club sans avoir pu donner cette fameuse année ? Allons... Ils ne doivent rien au club si ce n'est de respecter leurs contrats. Ces joueurs étaient en fin de contrat, il n'y a rien à redire dessus.

Pour moi, c'est plus une question d'opportunité que de mentalité... Après oui, j'ai plus d'affection pour un Montagne qu'un LBB, y'a pas photos. Le premier on l'a vu grandir et évoluer sous nos couleurs alors que le deuxième, peu de personnes le connaissait avant qu'il n'explose à l'UBB...
 
"Rendre une année" ? Tu penses à ceux qui ont tout donné et qui se sont faits sortir du club sans avoir pu donner cette fameuse année ? Allons... Ils ne doivent rien au club si ce n'est de respecter leurs contrats. Ces joueurs étaient en fin de contrat, il n'y a rien à redire dessus.

Pour moi, c'est plus une question d'opportunité que de mentalité... Après oui, j'ai plus d'affection pour un Montagne qu'un LBB, y'a pas photos. Le premier on l'a vu grandir et évoluer sous nos couleurs alors que le deuxième, peu de personnes le connaissait avant qu'il n'explose à l'UBB...
Alors tu vois mon approche est un peu différente pour moi un joueur qui fait une grande partie de sa formation en ayant comme objectif de passer pro , si il le devient il doit faire au moins une année avec le club qui l a formé , entraîné , fait grandir … alors oui il n y a rien qui ne l oblige actuellement, d un point de vue contractuel mais perso un Capuozzo qui fait de bons matchs avec Toulouse , qui gagne un titre ben je suis content pour lui et je vais m intéresser à ce qu il devient professionnellement , un LBB ou un Avogadro si ils réussissent tant mieux pour eux mais si ce n est pas le cas vraiment rien à faire.
Il y a des joueurs comme Lucas Dupont dont le retour a fait plaisir , d autres dont j espère que si la carrière n est pas celle imaginée ne remettrons pas les pieds au club.
On est plus au temps des licences rouges , mais redonner à ton club formateur un peu de temps quand tu passes pro , pour moi c est le minimum syndical.
 

La question qu’il faut se poser

En règle générale, ne marche-t-on pas un peu sur la tête dans le monde professionnel ?
Je sais bien que les carrières sont relativement courtes et que chacun cherche naturellement à valoriser au mieux son parcours. Mais l’exemple récent du Nissa montre tout de même qu’il existe aujourd’hui des salaires parfois prohibitifs et des disparités énormes entre joueurs.
Alors, doubler le budget du FCG, oui. Mais pour quoi faire ?
Pour avoir accès à quelques joueurs français en fin de carrière, dont le salaire sera nécessairement élevé ? Pour densifier le staff, améliorer la préparation physique, la récupération, la nutrition, l’analyse vidéo et l’accompagnement individuel ? Là, je pense que cela peut avoir énormément de sens. Mais est-ce que mettre beaucoup plus d’argent sur la table pour recruter des joueurs français est systématiquement la meilleure solution
Je me pose sincèrement la question.
Une anecdote qui m’a interpellé
Lors de l’intersaison, un membre du staff me racontait qu’un jeune joueur australien, présenté comme très, très prometteur, était prêt à venir rejoindre Grenoble pour un salaire inférieur à celui que le club lui proposait . Compte tenu de son potentiel, il lui a même été conseillé de tenter sa chance et de jouer sa carte pour les Wallabies. Cela en dit long.
On imagine souvent que recruter à l’étranger signifie forcément recruter plus cher. Ce n’est pas nécessairement vrai. Un jeune joueur de l’hémisphère Sud peut avoir envie de venir en France pour progresser, découvrir un autre rugby et se rapprocher du très haut niveau, avec des prétentions financières qui restent raisonnables. À l'inverse, certains joueurs français, simplement parce qu'ils sont français et qu'ils possèdent déjà une certaine expérience du championnat, peuvent avoir des exigences salariales qui ne correspondent pas forcément à leur valeur sportive réelle. Je ne dis évidemment pas que c’est une généralité. Mais cela mérite, à mon sens, d’être regardé avec lucidité.
Et puis il y a quelque chose que l’on voit aux entraînements. Avec quelques fidèles qui assistent régulièrement aux séances, nous avons fait plusieurs fois le même constat. Après la plus parts des entraînements, quatre, cinq ou six joueurs étrangers restent sur le terrain. Ils font du rab.
Ils reprennent ensemble une action spécifique, un geste technique, une situation de jeu qui vient d’être travaillée. Et ils le font sans intervention du coach, simplement parce qu’ils veulent encore répéter et améliorer. Pendant ce temps, certains de nos joueurs français sont déjà sur leur téléphone, prennent leur douche et sont souvent les premiers à la collation.
Je ne veux surtout pas transformer cela en opposition simpliste entre Français et étrangers. Il y a évidemment des Français qui travaillent énormément et des étrangers qui ne sont pas des modèles de professionnalisme. Mais lorsqu’un comportement se répète suffisamment souvent pour être observé par plusieurs personnes, il faut peut-être accepter de se poser des questions. Ce n’est pas seulement une question de talent. C’est une question d’état d’esprit. Avons-nous quelque chose à apprendre de l’hémisphère Sud ? C’est peut-être là que nous avons encore une marge de progression considérable. Dans l’hémisphère Sud, on a souvent cette impression que le joueur est davantage responsable de sa propre progression. Le coach donne les bases, les consignes, les corrections… mais le joueur doit ensuite avoir envie de devenir meilleur. Et cela se retrouve aussi dans la capacité à maintenir un niveau d’intensité très élevé pendant 80 minutes. Ce n’est évidemment pas une question de nationalité ou de génétique. C’est une culture du travail, de l’exigence et de la répétition. Alors pourquoi ne pas davantage nous en inspirer ?
Si le budget du FCG devait réellement doubler… Je préférerais personnellement voir le club investir intelligemment plutôt que simplement acheter plus cher. Pourquoi ne pas avoir quelques joueurs français ou étrangers réellement au-dessus du lot, capables de faire franchir un cap à l’équipe ?
Pourquoi ne pas aller chercher de jeunes joueurs étrangers à très fort potentiel avant qu’ils ne deviennent inaccessibles ?
Pourquoi ne pas renforcer considérablement le staff et tout ce qui accompagne la performance ?
Et surtout, pourquoi ne pas créer au FCG une véritable culture de la performance, dans laquelle le joueur ne considère pas que sa journée de travail s’arrête lorsque le coach siffle la fin de l’entraînement ? Car au bout du compte, le plus gros investissement pourrait bien être celui qui ne se voit pas immédiatement sur la feuille de paie. Faire venir un joueur coûte cher. Faire progresser tout un groupe grâce à une nouvelle culture de travail peut rapporter beaucoup plus. Doubler le budget, pourquoi pas. Mais avant de parler de millions supplémentaires, j’aimerais surtout savoir ce que nous voulons construire avec ces millions.
Et là, je pense que le débat mérite d’être ouvert entre nous.

C'est vrai que les millions, cela ne fait pas tout, mais cela y contribue pour pas mal. Toulouse le plus gros budget du Top 14 truste les titres du championnat. Certes, certains vont me dire que tout n'est pas clair avec le dépassement du montant autorisé du salary cap, ( et il n'y a pas eu une grosse sanction, du type retrait de points), mais, et c'est là ,où je te rejoins Jipé, c'est sur l'état d'esprit et la fameuse culture du rugby toulousain. Il y a une armée d'anciens joueurs toulousains qui occupent les postes du staff. De la naissance jusqu'au statut de joueur, la culture toulousaine est transmise, le jeu à la Toulousaine. et pour le mettre en œuvre, le staff a besoin de joueurs techniquement au top et pour cela ,il faut les former ou les faire venir d'ailleurs. Et pour avoir son nom sur la feuille de match, aucun triche, aucun néglige le moindre conseil, et cela bosse des heures sans les compter pour faire partie de l'équipe et s'il faut faire du rab pour atteindre son pic de forme, les joueurs s'y collent.
Cette culture de la gagne, de la performance, de l'exigence et de l'humilité, c'est cela qui est primordial pour avoir de très bons résultats. Et c'est là où les millions comptent quand dans ton effectif, tu as des joueurs capables techniquement de faire quasiment toujours le bon geste, le bon choix.
Si on commence à tolérer l'à-peu-près ou à être moins humble, les millions ne servent pas à grand-chose en termes de résultats.
 
Question : Danie de Beer intervient-il toujours sur le jeu au pied ? Il est dans le trombi du staff sur le site officiel.
Dans le jeu courant, c’est clairement un point sur lequel nous ne sommes pas bon, notamment les box kicks et autres coups de pieds de pression
Toujours là, vu en photo ce jour 😉
 
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