Il est évident que, dès le début d’une saison, les dirigeants en place cherchent déjà à améliorer l’équipe pour la suivante. C’est la nature même d’un club ambitieux.
Nous, supporters, avons tous nos « chouchous » et, bien entendu, nous ne voyons pas toujours les choses avec suffisamment de recul. Valoriser un groupe, c’est aussi faire des choix qui peuvent paraître surprenants. Pourtant, de nombreux critères dont nous ignorons souvent les tenants et les aboutissants entrent en ligne de compte lors de la prolongation des contrats : l’hygiène de vie en dehors du club, la nutrition, l’investissement sur le terrain mais aussi en dehors, etc. Nous, nous ne voyons que la façade, lors des entraînements ou des matchs. Je ne rentrerai pas dans le détail de la non-reconduction de H. Sirgel et de R. Hardwick. Les dirigeants ont leurs raisons, et elles deviennent audibles lorsque l’on en connaît les fondements. Lors des recrutements, les mêmes critères sont appliqués, dans la mesure où les informations de fond peuvent être vérifiées. Cette année, le président a pris la décision de ne plus proposer de contrats avec des options du type « +1 » ou « +2 ». Désormais, les contrats sont fermes : 1 an, 2 ans ou 3 ans, point final. En effet, avec le système des « + », lorsqu’un joueur est en arrêt de travail à une période clé de l’année, l’option ne peut pas être levée par la direction. Sur certains dossiers, cela peut devenir un réel problème lorsque le club ne souhaite plus conserver un joueur dans ses rangs.