Bonjour la team du Raffut, voici mon premier débrief de la saison. Bonne lecture.
Entre flamboyance et passage à vide
Après des matchs de préparation qui laissaient entrevoir un jeu offensif spectaculaire, ce premier match de la saison, aura gâté, et c’est le moins que l’on puisse dire, le public grenoblois d’un rugby flamboyant de la part des hommes de David Irazoqui, qui, pour sa grande première au Stade des Alpes, sous le costume d’entraîneur des trois-quarts, a dû apprécier la mise en œuvre de son plan de jeu. Huit essais marqués après des séquences bien construites avec des passes parfaites, de la vitesse, des joueurs qui prennent du plaisir, mais il y a un maïs, et il est de taille, puisque ses hommes ont encaissé cinq essais ! Ce qui fait désordre et qui laisse l’impression, que pour une première, il y a encore bien du travail et des solutions à trouver pour régler de grosses lacunes, déjà vues lors des matchs de préparation. Pour résumer ce match, on pourrait dire qu’il y a eu trois périodes dans cette rencontre : une période euphorique de 25 minutes, une période de total relâchement d’une durée comparable à la précédente, puis une reprise en main dans les vingt dernières minutes pour aller chercher le bonus offensif.
Période euphorique avec un rugby aussi séduisant que spectaculaire
Après quelques minutes d’observation au cours desquelles les deux équipes se procurent chacune un temps de jeu dans les 22 m, ce sont les Grenoblois qui scorent les premiers (3-0) à la suite d’une faute dans l’alignement des hommes de Roméo Gontinéac. Après un échec au pied, les Cantaliens se créent une très bonne occasion après avoir franchi le rideau défensif grenoblois, mais commettent un en-avant sur la dernière passe. Une mêlée, à hauteur des 10 m de l’en-but isérois, est ordonnée. Le ballon, vite digéré, est expédié dans les mains de Romain Fusier, qui alerte son deuxième centre, ce qui attire la défense aurillacoise vers ce dernier, entrainant une brèche dans celle-ci, puis assure une passe parfaite à son arrière, Hugo Trouilloud, qui voit le champ libre devant lui. Sa pointe de vitesse et ses crochets fixent et cadrent deux défenseurs, puis Hugo remet intérieur à Adrien Callendret complètement isolé, qui poursuit son effort et termine derrière les poteaux ! Quelle action sublime (10e, 10-0). Cette action décomplexe totalement les Grenoblois qui vont enchaîner des séquences ponctuées à chaque fois d’un essai pour le plus grand plaisir des supporters, à tel point que cela devient même trop facile de voir le score enfler comme un ballon de baudruche. Ballon tombé des Cantalous, Baptiste Abescat le récupère, casse un plaquage, franchit et donne à Mathis Baret en soutien qui s’écroule à un mètre de ligne, qui redonne à Baptiste pour le deuxième essai. (12e ,17-0). Sur le renvoi, Mathis Baret amorce une relance, point de fixation, le ballon ressort rapidement et file sur les extérieurs. Eddie Sawailau, tout en force et vitesse prend un intervalle, perce, passe les bras et adresse un super affload pour Costa Storti, qui déroule dans son couloir, remise intérieure parfaite dans le bon timing à Romain Fusier, idem pour Hugo Trouilloud, qui fait jouer de nouveau sa pointe de vitesse, puis s’écroule dans l’en-but, troisième essai en moins de 15 minutes (13e, 17-0) !
Et ce n’est pas fini. (15e ,24-0). Juste avant le water-break, une superbe combinaison entre les deux centres avec une course rentrante d’Eddie Sawailau dans l’intervalle amène le quatrième essai, qui sera justement refusé pour passe en-avant de Romain de 20 cm. Mais qu’est-ce que c’était bien joué entre les deux centres ! Je n’ai pas souvenir d’avoir vu un jeu aussi bien léché la saison dernière, sauf le match à domicile contre Carcassonne. Non résignés pour autant, les Cantaliens tentent une attaque de leur camp, arrivent à progresser, cassent un plaquage et se retrouvent dans les 22m grenoblois. Dans une zone de ruck, Antonin Berruyer met tout son corps dans le combat au sol, et surtout les mains sur le ballon qu’il récupère. Nouvelle relance des coéquipiers de Romain Fusier de la part de Barnabé Couilloud d’un petit coup de pied par-dessus la défense. Le rebond est favorable pour Adrien Callandret qui a bien suivi, nouvelle remise intérieure d’école pour Hugo Trouilloud qui termine une nouvelle fois derrière les perches ! Du grand art. Il n’y a décidemment qu’une seule équipe sur la pelouse dans un match à sens unique avec ce quatrième essai où tout réussit aux Grenoblois (25e, 31-0). A ce rythme-là, il faudra sans aucun doute plusieurs bus pour ramener les valises pleines des Aurillacois dans le Cantal ! En fait, pas vraiment, puisque les hommes de David Irazoqui et de Jérôme Villegas vont totalement lever le pied et se relâcher durant trente bonnes minutes.
Relâchement dans l’effort et beaucoup d’indiscipline
Quand ton équipe mène 31 à 0 au bout de 25 minutes dans un match quasiment sans opposition, il est assez logique de voir celle-ci se relâcher quelque peu et d’être moins rigoureuse. Là, le relâchement va friser la correctionnelle pour les Isérois qui vont voir leur victoire un temps menacée par une équipe totalement revenue d’entre les morts. Alors que les Grenoblois n’avaient été pénalisés qu’une seule fois lors des 25 premières minutes, ils vont enchaîner les fautes à un rythme effréné, six pénalités en quinze minutes donnant autant de munitions aux Aurillacois, ce qui leur a permis de marquer deux essais contre un seul pour Grenoble sur ballon porté hyper dynamique. Sans oublier les erreurs défensives avec plaquages loupés (deux franchissements faciles 29e (à l’origine du premier essai) et 32e) où l’on sent beaucoup moins d’engagement en défense, avec moins de vitesse dans les replacements. Ainsi, les Isérois tournent à 36-12 à la pause, sans marge de sécurité pour leur bonus.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :5, aucun ballon perdu.
Touche (Aurillac) :8, une touche perdue (lancer pas droit).
Mêlée (Grenoble) : 3, aucun ballon perdu.
Mêlée (Aurillac) : 2, une mêlée perdue par Aurillac (bras cassé).
Pénalité : 7 contre Grenoble, 2 contre Aurillac.
La sortie de vestiaire des Grenoblois est à l’image de la fin de la première période avec les mêmes erreurs. Neuf pénalités en vingt minutes (beaucoup de fautes au sol largement évitables), un carton jaune, des plaquages loupés, des ballons perdus en touche et en mêlée. Dans ces conditions, Grenoble n’a plus le ballon, subit les assauts des Aurillacois et encaisse trois essais et voit leur adversaire revenir à trois unités à l’heure de jeu (60e, 36-33). Sans les échecs dans les tentatives de transformation et de pénalité, les hommes de Roméo Gontinéac se seraient retrouvés devant au score ! Qui l’eut cru après 25 minutes de jeu où Grenoble dominait sans partage et menait 31 à 0 !
La bonne entrée du banc et une reprise en main du match
Sous l’impulsion des finisseurs, notamment Cody Thomas, Otunuku Pauta, Max Clément, les Grenoblois retrouvent l’énergie nécessaire pour remettre la main sur le ballon et se montrent de nouveau dangereux. Les pénalités ont changé de camp, ce qui permet aux Grenoblois de revenir dans les 40m des Auvergnats et se montrent efficaces en marquant un nouvel essai par Pauta, qui sera suivi par deux autres dans le money time. Grenoble reprend le bonus offensif qu’il avait conquis en première période et perdu après une trop longue période d’errance. La défense a retrouvé des couleurs à l’image d’Otunuku Pauta qui réalise deux gros grattages. Le deuxième donnera une pénalité à l’origine du septième essai. Dans les dernières secondes, les Grenoblois sont allés chercher le bonus, alors que le match était plié. Très bon état d’esprit de tout un groupe. Victoire bonifiée sur un score fleuve, 57 à 33.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :7, trois touches perdues (soit ballon contré, soit lancer trop long).
Touche (Aurillac) :10, 2 touches perdues (lancer pas droit), trop long.
Mêlée (Grenoble) :4, une pénalité contre Grenoble et contre Aurillac.
Mêlée (Aurillac) :1, pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 10 contre Grenoble, un carton jaune et 5 contre Aurillac.
Tout n’a pas été parfait dans ce match d’ouverture de la saison, mais le plus important a été acquis avec les cinq points. On a vu du sublime avec cette période du 31 à 0, mais aussi du médiocre avec de l’indiscipline et du relâchement en défense. La saison est lancée. Les Grenoblois ont bien conscience qu’il reste encore du travail s’ils veulent concurrencer les grosses équipes. Rien ne sera aussi facile que cette bonne entame de match. Personnellement, je me suis régalé à voir ces belles offensives. Maintenant, au boulot pour corriger toutes ces fautes bêtes, notamment au sol, au boulot pour corriger les trous dans la défense, le manque d’engagement dans les plaquages, vouloir essayer de plaquer en attrapant l’adversaire au niveau du buste, alors qu’il faut se baisser et attraper les jambes ! Mention spéciale à Hugo Trouilloud pour sa vitesse, ses crochets, son triplé, son altruisme en donnant l’essai au jeune Corentin Peccaud, qui se souviendra de sa grande première chez les professionnels. En prenant parfaitement l’intervalle dans le bon timing ballon en main sur la dernière attaque, Corentin a montré ses qualités offensives. A revoir ce jeune espoir.
Prochain match à Montauban vendredi prochain. Très gros test en perspective ! Attention à l’indiscipline.
Entre flamboyance et passage à vide
Après des matchs de préparation qui laissaient entrevoir un jeu offensif spectaculaire, ce premier match de la saison, aura gâté, et c’est le moins que l’on puisse dire, le public grenoblois d’un rugby flamboyant de la part des hommes de David Irazoqui, qui, pour sa grande première au Stade des Alpes, sous le costume d’entraîneur des trois-quarts, a dû apprécier la mise en œuvre de son plan de jeu. Huit essais marqués après des séquences bien construites avec des passes parfaites, de la vitesse, des joueurs qui prennent du plaisir, mais il y a un maïs, et il est de taille, puisque ses hommes ont encaissé cinq essais ! Ce qui fait désordre et qui laisse l’impression, que pour une première, il y a encore bien du travail et des solutions à trouver pour régler de grosses lacunes, déjà vues lors des matchs de préparation. Pour résumer ce match, on pourrait dire qu’il y a eu trois périodes dans cette rencontre : une période euphorique de 25 minutes, une période de total relâchement d’une durée comparable à la précédente, puis une reprise en main dans les vingt dernières minutes pour aller chercher le bonus offensif.
Période euphorique avec un rugby aussi séduisant que spectaculaire
Après quelques minutes d’observation au cours desquelles les deux équipes se procurent chacune un temps de jeu dans les 22 m, ce sont les Grenoblois qui scorent les premiers (3-0) à la suite d’une faute dans l’alignement des hommes de Roméo Gontinéac. Après un échec au pied, les Cantaliens se créent une très bonne occasion après avoir franchi le rideau défensif grenoblois, mais commettent un en-avant sur la dernière passe. Une mêlée, à hauteur des 10 m de l’en-but isérois, est ordonnée. Le ballon, vite digéré, est expédié dans les mains de Romain Fusier, qui alerte son deuxième centre, ce qui attire la défense aurillacoise vers ce dernier, entrainant une brèche dans celle-ci, puis assure une passe parfaite à son arrière, Hugo Trouilloud, qui voit le champ libre devant lui. Sa pointe de vitesse et ses crochets fixent et cadrent deux défenseurs, puis Hugo remet intérieur à Adrien Callendret complètement isolé, qui poursuit son effort et termine derrière les poteaux ! Quelle action sublime (10e, 10-0). Cette action décomplexe totalement les Grenoblois qui vont enchaîner des séquences ponctuées à chaque fois d’un essai pour le plus grand plaisir des supporters, à tel point que cela devient même trop facile de voir le score enfler comme un ballon de baudruche. Ballon tombé des Cantalous, Baptiste Abescat le récupère, casse un plaquage, franchit et donne à Mathis Baret en soutien qui s’écroule à un mètre de ligne, qui redonne à Baptiste pour le deuxième essai. (12e ,17-0). Sur le renvoi, Mathis Baret amorce une relance, point de fixation, le ballon ressort rapidement et file sur les extérieurs. Eddie Sawailau, tout en force et vitesse prend un intervalle, perce, passe les bras et adresse un super affload pour Costa Storti, qui déroule dans son couloir, remise intérieure parfaite dans le bon timing à Romain Fusier, idem pour Hugo Trouilloud, qui fait jouer de nouveau sa pointe de vitesse, puis s’écroule dans l’en-but, troisième essai en moins de 15 minutes (13e, 17-0) !
Et ce n’est pas fini. (15e ,24-0). Juste avant le water-break, une superbe combinaison entre les deux centres avec une course rentrante d’Eddie Sawailau dans l’intervalle amène le quatrième essai, qui sera justement refusé pour passe en-avant de Romain de 20 cm. Mais qu’est-ce que c’était bien joué entre les deux centres ! Je n’ai pas souvenir d’avoir vu un jeu aussi bien léché la saison dernière, sauf le match à domicile contre Carcassonne. Non résignés pour autant, les Cantaliens tentent une attaque de leur camp, arrivent à progresser, cassent un plaquage et se retrouvent dans les 22m grenoblois. Dans une zone de ruck, Antonin Berruyer met tout son corps dans le combat au sol, et surtout les mains sur le ballon qu’il récupère. Nouvelle relance des coéquipiers de Romain Fusier de la part de Barnabé Couilloud d’un petit coup de pied par-dessus la défense. Le rebond est favorable pour Adrien Callandret qui a bien suivi, nouvelle remise intérieure d’école pour Hugo Trouilloud qui termine une nouvelle fois derrière les perches ! Du grand art. Il n’y a décidemment qu’une seule équipe sur la pelouse dans un match à sens unique avec ce quatrième essai où tout réussit aux Grenoblois (25e, 31-0). A ce rythme-là, il faudra sans aucun doute plusieurs bus pour ramener les valises pleines des Aurillacois dans le Cantal ! En fait, pas vraiment, puisque les hommes de David Irazoqui et de Jérôme Villegas vont totalement lever le pied et se relâcher durant trente bonnes minutes.
Relâchement dans l’effort et beaucoup d’indiscipline
Quand ton équipe mène 31 à 0 au bout de 25 minutes dans un match quasiment sans opposition, il est assez logique de voir celle-ci se relâcher quelque peu et d’être moins rigoureuse. Là, le relâchement va friser la correctionnelle pour les Isérois qui vont voir leur victoire un temps menacée par une équipe totalement revenue d’entre les morts. Alors que les Grenoblois n’avaient été pénalisés qu’une seule fois lors des 25 premières minutes, ils vont enchaîner les fautes à un rythme effréné, six pénalités en quinze minutes donnant autant de munitions aux Aurillacois, ce qui leur a permis de marquer deux essais contre un seul pour Grenoble sur ballon porté hyper dynamique. Sans oublier les erreurs défensives avec plaquages loupés (deux franchissements faciles 29e (à l’origine du premier essai) et 32e) où l’on sent beaucoup moins d’engagement en défense, avec moins de vitesse dans les replacements. Ainsi, les Isérois tournent à 36-12 à la pause, sans marge de sécurité pour leur bonus.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :5, aucun ballon perdu.
Touche (Aurillac) :8, une touche perdue (lancer pas droit).
Mêlée (Grenoble) : 3, aucun ballon perdu.
Mêlée (Aurillac) : 2, une mêlée perdue par Aurillac (bras cassé).
Pénalité : 7 contre Grenoble, 2 contre Aurillac.
La sortie de vestiaire des Grenoblois est à l’image de la fin de la première période avec les mêmes erreurs. Neuf pénalités en vingt minutes (beaucoup de fautes au sol largement évitables), un carton jaune, des plaquages loupés, des ballons perdus en touche et en mêlée. Dans ces conditions, Grenoble n’a plus le ballon, subit les assauts des Aurillacois et encaisse trois essais et voit leur adversaire revenir à trois unités à l’heure de jeu (60e, 36-33). Sans les échecs dans les tentatives de transformation et de pénalité, les hommes de Roméo Gontinéac se seraient retrouvés devant au score ! Qui l’eut cru après 25 minutes de jeu où Grenoble dominait sans partage et menait 31 à 0 !
La bonne entrée du banc et une reprise en main du match
Sous l’impulsion des finisseurs, notamment Cody Thomas, Otunuku Pauta, Max Clément, les Grenoblois retrouvent l’énergie nécessaire pour remettre la main sur le ballon et se montrent de nouveau dangereux. Les pénalités ont changé de camp, ce qui permet aux Grenoblois de revenir dans les 40m des Auvergnats et se montrent efficaces en marquant un nouvel essai par Pauta, qui sera suivi par deux autres dans le money time. Grenoble reprend le bonus offensif qu’il avait conquis en première période et perdu après une trop longue période d’errance. La défense a retrouvé des couleurs à l’image d’Otunuku Pauta qui réalise deux gros grattages. Le deuxième donnera une pénalité à l’origine du septième essai. Dans les dernières secondes, les Grenoblois sont allés chercher le bonus, alors que le match était plié. Très bon état d’esprit de tout un groupe. Victoire bonifiée sur un score fleuve, 57 à 33.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :7, trois touches perdues (soit ballon contré, soit lancer trop long).
Touche (Aurillac) :10, 2 touches perdues (lancer pas droit), trop long.
Mêlée (Grenoble) :4, une pénalité contre Grenoble et contre Aurillac.
Mêlée (Aurillac) :1, pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 10 contre Grenoble, un carton jaune et 5 contre Aurillac.
Tout n’a pas été parfait dans ce match d’ouverture de la saison, mais le plus important a été acquis avec les cinq points. On a vu du sublime avec cette période du 31 à 0, mais aussi du médiocre avec de l’indiscipline et du relâchement en défense. La saison est lancée. Les Grenoblois ont bien conscience qu’il reste encore du travail s’ils veulent concurrencer les grosses équipes. Rien ne sera aussi facile que cette bonne entame de match. Personnellement, je me suis régalé à voir ces belles offensives. Maintenant, au boulot pour corriger toutes ces fautes bêtes, notamment au sol, au boulot pour corriger les trous dans la défense, le manque d’engagement dans les plaquages, vouloir essayer de plaquer en attrapant l’adversaire au niveau du buste, alors qu’il faut se baisser et attraper les jambes ! Mention spéciale à Hugo Trouilloud pour sa vitesse, ses crochets, son triplé, son altruisme en donnant l’essai au jeune Corentin Peccaud, qui se souviendra de sa grande première chez les professionnels. En prenant parfaitement l’intervalle dans le bon timing ballon en main sur la dernière attaque, Corentin a montré ses qualités offensives. A revoir ce jeune espoir.
Prochain match à Montauban vendredi prochain. Très gros test en perspective ! Attention à l’indiscipline.