Bonjour la team du raffut alpin, voici mon débrief du match contre Montauban
Il y avait mieux à faire
Pour cette deuxième journée de Pro D2, les Grenoblois étaient opposés aux Montalbanais dans leur antre de Sapiac. Rien que d’évoquer ce club de Montauban, tout le monde a encore en tête la finale de Pro D2 perdue en juin 2025, et surtout le scénario du match qui a laissé beaucoup d’amertume et de frustration, voire d’injustice, dans le camp grenoblois. Certes, cette histoire appartient au passé. Une nouvelle saison, avec de nouveaux acteurs, vient juste de prendre son envol, mais il n’en reste pas moins, que prendre une petite revanche à l’occasion de cette rencontre serait la bienvenue pour solder d’une certaine manière ce triste souvenir. Toutefois, le discours d’aujourd’hui a changé, il ne s’agit plus de prendre une revanche, mais de se challenger face à des Montalbanais qui figurent parmi les prétendants au Top 6. Ainsi le staff grenoblois a bâti une équipe faite d’une ossature de joueurs cadres de la saison passée associée à des nouvelles recrues sensées apportées de la puissance, ainsi que leur expérience dans la mise en place du nouveau plan de jeu.
Un début tonitruant suivi d’un manque de maîtrise
Dans une cuvette de Sapiac surchauffée par un soleil brûlant, les Grenoblois n’hésitent pas à relancer le ballon du coup d’envoi depuis leur 22m et investissent rapidement le camp des Montalbanais, qui se mettent à la faute. (2e, 0-3). Nouvelle relance sur le renvoi, nouvelle attaque et essai après une belle course de deux recrues, Lalomilo et Pauta ! (4e, 0-8). Puis, deux nouvelles pénalités sifflées contre Montauban, qui subit la fougue des coéquipiers du capitaine Antonin Berruyer (8e et 14e ,0-14) ! Oh mais quelle belle entame des Grenoblois ! Qui l’eut cru ?
Malheureusement, ce début aussi incroyable qu’imprévisible, ne va pas durer. Sur un nouveau ballon de renvoi, cette fois-ci, mal récupéré, les Lot-et-Garonnais s’en saisissent, déploient rapidement leur jeu poussant à la faute les Isérois (trois pénalités de suite surtout pour hors-jeu) malgré une défense qui s’emploie férocement. Cette débauche d’énergie n’empêchera pas à leur sérial marqueur fidjien, Josua Vici, de franchir et d’inscrire un essai (18e, 7-14). Ah, ce ballon mal récupéré aura coûté très cher aux Grenoblois. Ce déchet technique va de nouveau empoissonner le jeu des Isérois. Tout d’abord, sur un contre en touche (25e), un Grenoblois fait un en-avant, puis un ballon arraché par un Montalbanais après une touche iséroise (28e) et sur une touche loupée des Montalbanais, le ballon est récupéré, mais Bastien Soury n’assure pas sa passe et le redonne aux Montalbanais qui mettent les Grenoblois à la faute, donnant trois points faciles. (32e, 10-14). Malgré une domination grenobloise en mêlée, la touche connaît deux loupés (38e, 40e), autant de bonnes munitions qui privent les hommes de David Irazoqui de bons ballons d’attaque, alors que, dès qu’ils le tiennent sur de longues séquences, ils mettent leur adversaire à la faute. Vraiment dommage de manquer de maîtrise dans cette phase de conquête primordiale. Comme quoi, il reste encore bien du travail à faire pour combler ces lacunes. Cependant, la mi-temps est sifflée sur le score de 10-14, en faveur des Grenoblois.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :7, deux ballons perdus.
Touche (Montauban) : 2, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 1, un bras cassé contre Grenoble.
Mêlée (Montauban) :3, une pénalité contre Grenoble et deux contre Montauban.
Pénalité : 8 contre Grenoble et 8 contre Montauban.
(Attention, pour le décompte des pénalités, je les comptabilise dès que l’arbitre lève le bras. Ainsi, à la 17e, l’arbitre signale un hors-jeu grenoblois, puis Vici marque. Je la prends en compte dans mon total même si, j’imagine, qu’elle ne doit pas figurer dans les statistiques officielles de la LNR).
Trop de déchet pour espérer mieux qu’un bonus défensif
Interrogé à la fin de la première période par le journaliste de canal+, Barnabé Couilloud est plutôt satisfait du premier acte et espère que son équipe sera au contact le plus longtemps possible, et pour pourquoi pas, faire un coup dans les derniers instants. Barnabé avait bien prédit le score serré, mais pas le coup du sort en faveur des Grenoblois dans les dernières minutes, malgré les opportunités.
Même si le début du second acte est totalement à l’avantage des Montalbanais, qui marquent un essai, fort justement refusé, les Grenoblois produisent du jeu dès la moindre possession, comme en témoigne ce beau porté (46e) qui avance sur plus de 25m forçant un Montalbanais à la stopper de façon irrégulière, qui écope, du même coup un carton jaune. Malheureusement, les coéquipiers d’Antonin Berruyer vendangent leur pénaltouche (écran dans le maul), redonnant la possession aux Vert et Noir, qui eux, marquent un essai à la sortie du ballon en touche (51e), puis une pénalité à la suite d’un placage dangereux de Cameron Holt (54e), soit 10 points encaissés alors que Grenoble évolue en supériorité numérique ! Et ce n’est pas fini, puisque c’est un autre Grenoblois, Costa Storti en retard sur une ballon haut, qui écope d’un carton, et celui-ci vire au rouge ! (58e) Les hommes de David Irazoqui se retrouvent à treize pendant six minutes. La conquête en touche devient catastrophique avec trois ballons perdus consécutivement (59e, 60e, 64e), et fort heureusement sans conséquence au tableau d’affichage. Il faut dire que les Lot-et-Garonnais sont plutôt maladroits dans la conduite de leur jeu en perdant des ballons. De plus, Enzo Hervé, leur buteur attitré, à 100% jusqu’à là, loupe sa tentative (61e), les Grenoblois restent au contact au score. Le staff grenoblois motive les troupes, en expliquant, que tout se joue dans la tête, qu’il faut d’abord aller chercher le point de bonus, puis la victoire ; il effectue quelques changements, notamment la première ligne et au niveau des trois-quarts centres. La mêlée grenobloise domine son homologue et récupère deux pénalités consécutivement (63e, 73e) permettant d’investir le camp des hommes de Sébastien Tillous-Borde, qui se montrent fébriles commettant de nombreuses fautes.
On entre dans les derniers instants du match, le fameux money time. Grenoble a une belle touche dans les 22m parfaitement exécutée cette fois-ci, ce qui permet de lancer une bonne séquence offensive. Les Grenoblois avancent et mettent sur le reculoir leur adversaire. Les temps de jeu se multiplient, et je me dis qu’à ce rythme, les Montalbanais vont bien finir par craquer. Malheureusement, Thomas Alary, le jeune demi d’ouverture, tente une passe au pied inappropriée par-dessus la défense montalbanaise, alors qu’à mon humble avis, il aurait dû insister en poursuivant le jeu à la main, ses coéquipiers étant à ses côtés pour continuer l’action. Conséquence, perte du ballon d’attaque et une bonne occasion de scorer. Ce n’est que partie remise, puisque l’arbitre redonne la possession aux Grenoblois étant donné qu’il avait sifflé auparavant une faute montalbanaise.
Il reste trois minutes. Que faire ? Aller en touche ou prendre les points et entrer dans le bonus défensif ? Les joueurs choisissent la pénaltouche. Aie aie, le ballon échappe des mains du sauteur grenoblois ! Mais quelle occasion encore perdue. Les Noir et Vert se dégagent, nouvelle touche grenobloise, bien jouée cette fois-ci, nouvelle pénalité contre Montauban. Le banc isérois demande les points et, sans trembler, Thomas Alary ajuste la mire et passe le ballon entre les perches (79e, 20-17). Il reste le renvoi, pour le gain du match pourquoi pas ? le ballon est récupéré, Grenoble tente la relance depuis les 22m, mais c’est assez confus. Pénalité contre Montauban. Encore un petit espoir avec une nouvelle pénaltouche, qui, hélas, ne donnera rien. Défaite des Grenoblois, 20-17, qui avaient dans les dernières minutes du match les bonnes munitions d’aller chercher mieux qu’un point de bonus défensif. La conquête en touche n’a pas eu la précision exigée pour concrétiser les bonnes opportunités. Le haut niveau exige la précision, la justesse technique. Il faudra encore bien des heures d’entraînement et de travail pour l’atteindre. Gardons espoir que le travail finira par payer.
Après la rencontre, l’entraîneur des lignes arrière loue le caractère de son groupe, qui a réussi à glaner le bonus et estime que cet état d’esprit servira de base de travail pour la suite de la saison. Même s’il y a une défaite à l’issue de la rencontre, ce point conquis au mental alors que l’équipe évoluait à 14 n’est pas un si mauvais résultat que cela, qui plus est face à un cador, qui doit en partie sa victoire aux maladresses grenobloises.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :13, quatre ballons perdus.
Touche (Montauban) : 6, trois ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 1, aucune faute.
Mêlée (Montauban) :2, aucune faute.
Pénalité : 6 contre Grenoble et 9 contre Montauban.
Par rapport au premier match, des progrès ont été accompli en défense, la mêlée a confirmé sa bonne tenue. Pour la discipline, c’est trop inconstant, deux cartons quand même et largement évitables. La touche est le point faible de la conquête. L’envie de produire du jeu et l’état d’esprit sont de bon augure pour la suite.
Prochain match, vendredi 11 septembre à 21 heures, face à Agen, qui est lanterne rouge après deux grosses défaites, dont la dernière sur sa pelouse d’Armandie. Attention à la bête blessée.
Il y avait mieux à faire
Pour cette deuxième journée de Pro D2, les Grenoblois étaient opposés aux Montalbanais dans leur antre de Sapiac. Rien que d’évoquer ce club de Montauban, tout le monde a encore en tête la finale de Pro D2 perdue en juin 2025, et surtout le scénario du match qui a laissé beaucoup d’amertume et de frustration, voire d’injustice, dans le camp grenoblois. Certes, cette histoire appartient au passé. Une nouvelle saison, avec de nouveaux acteurs, vient juste de prendre son envol, mais il n’en reste pas moins, que prendre une petite revanche à l’occasion de cette rencontre serait la bienvenue pour solder d’une certaine manière ce triste souvenir. Toutefois, le discours d’aujourd’hui a changé, il ne s’agit plus de prendre une revanche, mais de se challenger face à des Montalbanais qui figurent parmi les prétendants au Top 6. Ainsi le staff grenoblois a bâti une équipe faite d’une ossature de joueurs cadres de la saison passée associée à des nouvelles recrues sensées apportées de la puissance, ainsi que leur expérience dans la mise en place du nouveau plan de jeu.
Un début tonitruant suivi d’un manque de maîtrise
Dans une cuvette de Sapiac surchauffée par un soleil brûlant, les Grenoblois n’hésitent pas à relancer le ballon du coup d’envoi depuis leur 22m et investissent rapidement le camp des Montalbanais, qui se mettent à la faute. (2e, 0-3). Nouvelle relance sur le renvoi, nouvelle attaque et essai après une belle course de deux recrues, Lalomilo et Pauta ! (4e, 0-8). Puis, deux nouvelles pénalités sifflées contre Montauban, qui subit la fougue des coéquipiers du capitaine Antonin Berruyer (8e et 14e ,0-14) ! Oh mais quelle belle entame des Grenoblois ! Qui l’eut cru ?
Malheureusement, ce début aussi incroyable qu’imprévisible, ne va pas durer. Sur un nouveau ballon de renvoi, cette fois-ci, mal récupéré, les Lot-et-Garonnais s’en saisissent, déploient rapidement leur jeu poussant à la faute les Isérois (trois pénalités de suite surtout pour hors-jeu) malgré une défense qui s’emploie férocement. Cette débauche d’énergie n’empêchera pas à leur sérial marqueur fidjien, Josua Vici, de franchir et d’inscrire un essai (18e, 7-14). Ah, ce ballon mal récupéré aura coûté très cher aux Grenoblois. Ce déchet technique va de nouveau empoissonner le jeu des Isérois. Tout d’abord, sur un contre en touche (25e), un Grenoblois fait un en-avant, puis un ballon arraché par un Montalbanais après une touche iséroise (28e) et sur une touche loupée des Montalbanais, le ballon est récupéré, mais Bastien Soury n’assure pas sa passe et le redonne aux Montalbanais qui mettent les Grenoblois à la faute, donnant trois points faciles. (32e, 10-14). Malgré une domination grenobloise en mêlée, la touche connaît deux loupés (38e, 40e), autant de bonnes munitions qui privent les hommes de David Irazoqui de bons ballons d’attaque, alors que, dès qu’ils le tiennent sur de longues séquences, ils mettent leur adversaire à la faute. Vraiment dommage de manquer de maîtrise dans cette phase de conquête primordiale. Comme quoi, il reste encore bien du travail à faire pour combler ces lacunes. Cependant, la mi-temps est sifflée sur le score de 10-14, en faveur des Grenoblois.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :7, deux ballons perdus.
Touche (Montauban) : 2, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 1, un bras cassé contre Grenoble.
Mêlée (Montauban) :3, une pénalité contre Grenoble et deux contre Montauban.
Pénalité : 8 contre Grenoble et 8 contre Montauban.
(Attention, pour le décompte des pénalités, je les comptabilise dès que l’arbitre lève le bras. Ainsi, à la 17e, l’arbitre signale un hors-jeu grenoblois, puis Vici marque. Je la prends en compte dans mon total même si, j’imagine, qu’elle ne doit pas figurer dans les statistiques officielles de la LNR).
Trop de déchet pour espérer mieux qu’un bonus défensif
Interrogé à la fin de la première période par le journaliste de canal+, Barnabé Couilloud est plutôt satisfait du premier acte et espère que son équipe sera au contact le plus longtemps possible, et pour pourquoi pas, faire un coup dans les derniers instants. Barnabé avait bien prédit le score serré, mais pas le coup du sort en faveur des Grenoblois dans les dernières minutes, malgré les opportunités.
Même si le début du second acte est totalement à l’avantage des Montalbanais, qui marquent un essai, fort justement refusé, les Grenoblois produisent du jeu dès la moindre possession, comme en témoigne ce beau porté (46e) qui avance sur plus de 25m forçant un Montalbanais à la stopper de façon irrégulière, qui écope, du même coup un carton jaune. Malheureusement, les coéquipiers d’Antonin Berruyer vendangent leur pénaltouche (écran dans le maul), redonnant la possession aux Vert et Noir, qui eux, marquent un essai à la sortie du ballon en touche (51e), puis une pénalité à la suite d’un placage dangereux de Cameron Holt (54e), soit 10 points encaissés alors que Grenoble évolue en supériorité numérique ! Et ce n’est pas fini, puisque c’est un autre Grenoblois, Costa Storti en retard sur une ballon haut, qui écope d’un carton, et celui-ci vire au rouge ! (58e) Les hommes de David Irazoqui se retrouvent à treize pendant six minutes. La conquête en touche devient catastrophique avec trois ballons perdus consécutivement (59e, 60e, 64e), et fort heureusement sans conséquence au tableau d’affichage. Il faut dire que les Lot-et-Garonnais sont plutôt maladroits dans la conduite de leur jeu en perdant des ballons. De plus, Enzo Hervé, leur buteur attitré, à 100% jusqu’à là, loupe sa tentative (61e), les Grenoblois restent au contact au score. Le staff grenoblois motive les troupes, en expliquant, que tout se joue dans la tête, qu’il faut d’abord aller chercher le point de bonus, puis la victoire ; il effectue quelques changements, notamment la première ligne et au niveau des trois-quarts centres. La mêlée grenobloise domine son homologue et récupère deux pénalités consécutivement (63e, 73e) permettant d’investir le camp des hommes de Sébastien Tillous-Borde, qui se montrent fébriles commettant de nombreuses fautes.
On entre dans les derniers instants du match, le fameux money time. Grenoble a une belle touche dans les 22m parfaitement exécutée cette fois-ci, ce qui permet de lancer une bonne séquence offensive. Les Grenoblois avancent et mettent sur le reculoir leur adversaire. Les temps de jeu se multiplient, et je me dis qu’à ce rythme, les Montalbanais vont bien finir par craquer. Malheureusement, Thomas Alary, le jeune demi d’ouverture, tente une passe au pied inappropriée par-dessus la défense montalbanaise, alors qu’à mon humble avis, il aurait dû insister en poursuivant le jeu à la main, ses coéquipiers étant à ses côtés pour continuer l’action. Conséquence, perte du ballon d’attaque et une bonne occasion de scorer. Ce n’est que partie remise, puisque l’arbitre redonne la possession aux Grenoblois étant donné qu’il avait sifflé auparavant une faute montalbanaise.
Il reste trois minutes. Que faire ? Aller en touche ou prendre les points et entrer dans le bonus défensif ? Les joueurs choisissent la pénaltouche. Aie aie, le ballon échappe des mains du sauteur grenoblois ! Mais quelle occasion encore perdue. Les Noir et Vert se dégagent, nouvelle touche grenobloise, bien jouée cette fois-ci, nouvelle pénalité contre Montauban. Le banc isérois demande les points et, sans trembler, Thomas Alary ajuste la mire et passe le ballon entre les perches (79e, 20-17). Il reste le renvoi, pour le gain du match pourquoi pas ? le ballon est récupéré, Grenoble tente la relance depuis les 22m, mais c’est assez confus. Pénalité contre Montauban. Encore un petit espoir avec une nouvelle pénaltouche, qui, hélas, ne donnera rien. Défaite des Grenoblois, 20-17, qui avaient dans les dernières minutes du match les bonnes munitions d’aller chercher mieux qu’un point de bonus défensif. La conquête en touche n’a pas eu la précision exigée pour concrétiser les bonnes opportunités. Le haut niveau exige la précision, la justesse technique. Il faudra encore bien des heures d’entraînement et de travail pour l’atteindre. Gardons espoir que le travail finira par payer.
Après la rencontre, l’entraîneur des lignes arrière loue le caractère de son groupe, qui a réussi à glaner le bonus et estime que cet état d’esprit servira de base de travail pour la suite de la saison. Même s’il y a une défaite à l’issue de la rencontre, ce point conquis au mental alors que l’équipe évoluait à 14 n’est pas un si mauvais résultat que cela, qui plus est face à un cador, qui doit en partie sa victoire aux maladresses grenobloises.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :13, quatre ballons perdus.
Touche (Montauban) : 6, trois ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 1, aucune faute.
Mêlée (Montauban) :2, aucune faute.
Pénalité : 6 contre Grenoble et 9 contre Montauban.
Par rapport au premier match, des progrès ont été accompli en défense, la mêlée a confirmé sa bonne tenue. Pour la discipline, c’est trop inconstant, deux cartons quand même et largement évitables. La touche est le point faible de la conquête. L’envie de produire du jeu et l’état d’esprit sont de bon augure pour la suite.
Prochain match, vendredi 11 septembre à 21 heures, face à Agen, qui est lanterne rouge après deux grosses défaites, dont la dernière sur sa pelouse d’Armandie. Attention à la bête blessée.