Bonjour la team du Raffut alpin, voici mon débrief du match à Biarritz
Encore un voyage à vide !
Après la frustrante défaite à domicile face au leader vannetais, les hommes de Jeff Dubois ont, néanmoins, montré qu’ils pouvaient rivaliser avec ce qui se fait de mieux en Pro D2. Malgré ce revers, les coéquipiers d’Antonin Berruyer reconnaissent unanimement que leur rugby commence à montrer des signes positifs, tant dans l’état d’esprit, la conquête, la discipline, la défense, mais il reste encore bien des progrès à accomplir dans le jeu près des lignes, notamment être plus patients, plus coordonnés, plus collectifs, bref être tout simplement plus pragmatiques. La semaine dernière, les Vannetais leur ont donné une leçon en la matière en scorant dès qu’ils possédaient un bon ballon dans la zone de marque. Cependant, au regard des progrès accomplis par les Grenoblois, le staff sent que l’équipe est sur la bonne voie et qu’il est temps que l’équipe franchisse un cap en allant chercher des succès à l’extérieur. Et cela tombe bien puisque Grenoble doit affronter une équipe de Biarritz, plutôt dans la difficulté en ce moment, ce qui constitue une bonne occasion pour les joueurs de Jeff Dubois d’aller glaner des points à l’extérieur.
Sérieux en discipline et maître du territoire
La première mi-temps, conclue sur un score de parité ,8 partout, a permis de confirmer les progrès accomplis par les Isérois depuis leurs deux derniers matchs (contre Agen et Vannes), notamment en touche et en mêlée, mais aussi dans la discipline. Durant les quarante minutes, ils n’ont été pénalisés qu’une seule fois, ce qu’ils leur coûtent, néanmoins, trois points. Mais ce qui pose toujours problème, c’est la patience près la ligne d’en-but. Il y a encore une belle occasion gâchée en début de rencontre. En effet, à la suite d’une pénalité gagnée en mêlée fermée, les Grenoblois se retrouvent dans la zone de marque à 5m de la ligne à pilonner la défense biarrote. Par précipitation ou par manque de coordination, Richard Hardwick, accompagné par un coéquipier à ses côtés déclenche sans doute trop tôt sa tentative de franchissement de la ligne. En comparant ce jeu de Pick and go des Vannetais de la semaine dernière (ou contre Oyonnax jeudi soir) avec celui des Grenoblois, on perçoit nettement une différence dans la conduite du jeu. Chaque joueur vannetais récite son rôle sans faille, tout est parfaitement coordonné, le coup de grâce, c’est-à-dire, le franchissement est déclenché au bon moment dès la moindre opportunité. Les avants grenoblois manquent encore de patience, n’attendent pas assez le bon moment de franchir. Ce n’est que mon avis, bien sûr. Sur cette bonne possession, les coéquipiers d’Antonin Berruyer ne repartent dans leur camp qu’avec seulement trois points de pénalité, alors que sept étaient attendus. Cela contraste avec les Biarrots qui sur leur première incursion dans la zone de marque arrivent à conclure en marquant un essai. Tout part d’une touche, d’un bon maul qui progresse, qui fixe pas mal de défenseurs grenoblois, puis les Basques déclenchent l’offensive au bon moment, dès que la défense iséroise est étirée, puis une magnifique passe au pied pour l’ailier qui trompe la vigilance du dernier défenseur, bien trop éloigné. A l’arrivée, c’est 7 points et non trois.
Malgré ce démarrage manquant de pragmatisme (17e, 8-3), les hommes de Jeff Dubois ne vont pas paniquer, ne vont pas se lancer dans du jeu à tout va (comme à Aix, ou à Valence) et s’exposer à des contres. Ils vont tenter d’occuper le territoire, ce qu’ils arrivent à faire parfaitement par le pied de Max Clément ou de Maël Navizet (auteur d’une prestation pleine d’audace). Ils tentent aussi des franchissements du premier rideau défensif par Maël Navizet qui perce plusieurs fois (20e, 25e, 30e). Les Biarrots commettent des fautes pour stopper les offensives grenobloises, dont celle à la 30e, qui débouchera sur une bonne mêlée à 5m de la ligne dont s’extirpera Richard Hardwick qui franchit la ligne par sa puissance. Richard revient à son meilleur niveau. (36e, 8-8). Durant ces cinq minutes de domination dans le camp des Basques, les Grenoblois ont fait preuve de patience, même s’ils se font voler un ballon sur pénaltouche à 5m de la ligne.
Les Grenoblois ont manqué de réussite dans les tirs, avec deux échecs (une pénalité et une transformation) contre un échec pour les Biarrots. Avec un score de 10-13 à la pause pour Grenoble, il n’y aurait rien eu à redire tant la domination du territoire des hommes de Jeff Dubois était réelle. A 8 partout, rien n’est fait, Grenoble est largement dans les clous d’un bon coup à l’extérieur.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :5, un ballon perdu (sur pénaltouche à 5m !).
Touche (BO) : 8, un ballon perdu (lancer pas droit).
Mêlée (Grenoble) : 5, une pénalité contre BO.
Mêlée (BO) :0.
Pénalité : 1 contre Grenoble, 4 contre Biarritz.
Tout bascule sur deux mauls
Après le retour des vestiaires, la stratégie d’occupation du territoire de la part des Grenoblois va montrer ses limites. En rendant systématiquement le ballon aux Biarrots par un long jeu au pied de Max Clément qui expédie le ballon en touche, ces derniers vont lancer des offensives à partir des touches récupérées. (Les Basques vont jouer 14 touches, pas toutes dues à du jeu au oied grenoblois), cela en fait des munitions !). Sur l’une d’elle, les Grenoblois commettent une faute, qui débouche sur deux nouvelles pénalités à la suite de deux pénaltouches consécutives à 5m de l’en-but. La deuxième sera fatale et les Basques marquent un deuxième essai (54e, 15-8). Sur le renvoi, nouvelle pénalité iséroise, le choix de la pénaltouche par les Biarrots est vite trouvé, puisqu’ils viennent de marquer sur cette phase offensive juste avant. La défense grenobloise, de nouveau à la faute écope d’un carton jaune, la double sanction est immédiate puisque les hommes de Boris Bouhraoua scorent une nouvelle fois ! (58e ,22-8). Tout a basculé en moins de dix minutes à la suite de ballons rendus au pied, suivis de cinq pénalités consécutives grenobloises et de deux mauls pénétrants qui aboutissent à deux essais. A 22-8, le match est plié. Pourquoi avoir rendu autant de ballons au pied ? Entre du tout offensif en jouant le moindre ballon à la main comme à Aix ou à Valence et très peu de jeu à Biarritz, il y a forcément un équilibre à trouver.
Malgré tout, les Isérois ne lâchent pas le match pour autant comme à Colomiers ou à Aix encaissant essai sur essai, ils retrouvent de l’espoir après l’essai marqué (65e, 22-15) par Kaminieli Rasuku à la suite d’un exploit personnel. Comme à son habitude, il récupère le ballon à la sortie d’un ruck et file le long de la touche après une course fulgurante accompagnée de deux bons raffuts. Mais cet essai n’est pas le fruit d’une action collective. Ce joueur, pétri de talent en termes de vitesse a tendance à jouer des coups personnels. En première mi-temps, après une bonne relance déclenchée par son compère du centre, Giorgi Kveseladze (qui a apporté beaucoup d’engagement durant tout le match), Kaminieli est parti dans une chevauchée en solitaire cassant plaquage sur plaquage (7 Biarrots battus) mais se coupe de tout soutien, ce qui ne donnera rien. Alors à quoi bon vouloir créer l’exploit en oubliant le collectif ? Parfois, ça marche, mais plus rarement qu’une action construite collectivement.
Il reste un quart d’heure, (7 points d’écart) ce qui est suffisant pour revenir, pour peu que Les Grenoblois aient une bonne possession. Et ils l’auront (70e), mais, là encore, le manque de patience dans la zone de marque (à moins de 10m de la ligne) conduit à un en-avant de passe. Puis, sur la mêlée qui suit, la première ligne se précipite et pousse avant l’introduction ! Une bonne occasion vendangée ! Grenoble obtient une pénalité tentable. Le Staff indique les trois points pour entrer dans le bonus défensif. La tentative de Romain Trouilloud échoue de pas grand-chose ! (77e). Il reste encore un peu de temps, mais un nouveau ballon rendu au pied et une nouvelle pénalité annihilent tout espoir de ramener quelque chose de ce déplacement sur la côte basque. Encore un voyage à vide avec une nouvelle défaite à l’extérieur, et beaucoup de regrets.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :6, un ballon perdu.
Touche (BO) : 14, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) :2, aucune pénalité.
Mêlée (BO) :1, un bras cassé contre Grenoble.
Pénalité : 8 contre Grenoble et un carton jaune, 2 contre Biarritz.
A l’issu de ce quatrième bloc bien décevant (3 défaites et une seule victoire), Grenoble occupe une dixième place (37 points), très loin des ambitions du début d’année. La sixième place (Brive 45 points) est, certes, mathématiquement atteignable, mais comme le dit Jeff Dubois, il faudra gagner à minima 9 matchs sur les 11 qui restent encore à jouer. Le 21 février, le Grenoble-Brive sent déjà le match à haute tension et sera à coup sûr, un sacré défi pour les hommes de Jeff Dubois.
Encore un voyage à vide !
Après la frustrante défaite à domicile face au leader vannetais, les hommes de Jeff Dubois ont, néanmoins, montré qu’ils pouvaient rivaliser avec ce qui se fait de mieux en Pro D2. Malgré ce revers, les coéquipiers d’Antonin Berruyer reconnaissent unanimement que leur rugby commence à montrer des signes positifs, tant dans l’état d’esprit, la conquête, la discipline, la défense, mais il reste encore bien des progrès à accomplir dans le jeu près des lignes, notamment être plus patients, plus coordonnés, plus collectifs, bref être tout simplement plus pragmatiques. La semaine dernière, les Vannetais leur ont donné une leçon en la matière en scorant dès qu’ils possédaient un bon ballon dans la zone de marque. Cependant, au regard des progrès accomplis par les Grenoblois, le staff sent que l’équipe est sur la bonne voie et qu’il est temps que l’équipe franchisse un cap en allant chercher des succès à l’extérieur. Et cela tombe bien puisque Grenoble doit affronter une équipe de Biarritz, plutôt dans la difficulté en ce moment, ce qui constitue une bonne occasion pour les joueurs de Jeff Dubois d’aller glaner des points à l’extérieur.
Sérieux en discipline et maître du territoire
La première mi-temps, conclue sur un score de parité ,8 partout, a permis de confirmer les progrès accomplis par les Isérois depuis leurs deux derniers matchs (contre Agen et Vannes), notamment en touche et en mêlée, mais aussi dans la discipline. Durant les quarante minutes, ils n’ont été pénalisés qu’une seule fois, ce qu’ils leur coûtent, néanmoins, trois points. Mais ce qui pose toujours problème, c’est la patience près la ligne d’en-but. Il y a encore une belle occasion gâchée en début de rencontre. En effet, à la suite d’une pénalité gagnée en mêlée fermée, les Grenoblois se retrouvent dans la zone de marque à 5m de la ligne à pilonner la défense biarrote. Par précipitation ou par manque de coordination, Richard Hardwick, accompagné par un coéquipier à ses côtés déclenche sans doute trop tôt sa tentative de franchissement de la ligne. En comparant ce jeu de Pick and go des Vannetais de la semaine dernière (ou contre Oyonnax jeudi soir) avec celui des Grenoblois, on perçoit nettement une différence dans la conduite du jeu. Chaque joueur vannetais récite son rôle sans faille, tout est parfaitement coordonné, le coup de grâce, c’est-à-dire, le franchissement est déclenché au bon moment dès la moindre opportunité. Les avants grenoblois manquent encore de patience, n’attendent pas assez le bon moment de franchir. Ce n’est que mon avis, bien sûr. Sur cette bonne possession, les coéquipiers d’Antonin Berruyer ne repartent dans leur camp qu’avec seulement trois points de pénalité, alors que sept étaient attendus. Cela contraste avec les Biarrots qui sur leur première incursion dans la zone de marque arrivent à conclure en marquant un essai. Tout part d’une touche, d’un bon maul qui progresse, qui fixe pas mal de défenseurs grenoblois, puis les Basques déclenchent l’offensive au bon moment, dès que la défense iséroise est étirée, puis une magnifique passe au pied pour l’ailier qui trompe la vigilance du dernier défenseur, bien trop éloigné. A l’arrivée, c’est 7 points et non trois.
Malgré ce démarrage manquant de pragmatisme (17e, 8-3), les hommes de Jeff Dubois ne vont pas paniquer, ne vont pas se lancer dans du jeu à tout va (comme à Aix, ou à Valence) et s’exposer à des contres. Ils vont tenter d’occuper le territoire, ce qu’ils arrivent à faire parfaitement par le pied de Max Clément ou de Maël Navizet (auteur d’une prestation pleine d’audace). Ils tentent aussi des franchissements du premier rideau défensif par Maël Navizet qui perce plusieurs fois (20e, 25e, 30e). Les Biarrots commettent des fautes pour stopper les offensives grenobloises, dont celle à la 30e, qui débouchera sur une bonne mêlée à 5m de la ligne dont s’extirpera Richard Hardwick qui franchit la ligne par sa puissance. Richard revient à son meilleur niveau. (36e, 8-8). Durant ces cinq minutes de domination dans le camp des Basques, les Grenoblois ont fait preuve de patience, même s’ils se font voler un ballon sur pénaltouche à 5m de la ligne.
Les Grenoblois ont manqué de réussite dans les tirs, avec deux échecs (une pénalité et une transformation) contre un échec pour les Biarrots. Avec un score de 10-13 à la pause pour Grenoble, il n’y aurait rien eu à redire tant la domination du territoire des hommes de Jeff Dubois était réelle. A 8 partout, rien n’est fait, Grenoble est largement dans les clous d’un bon coup à l’extérieur.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :5, un ballon perdu (sur pénaltouche à 5m !).
Touche (BO) : 8, un ballon perdu (lancer pas droit).
Mêlée (Grenoble) : 5, une pénalité contre BO.
Mêlée (BO) :0.
Pénalité : 1 contre Grenoble, 4 contre Biarritz.
Tout bascule sur deux mauls
Après le retour des vestiaires, la stratégie d’occupation du territoire de la part des Grenoblois va montrer ses limites. En rendant systématiquement le ballon aux Biarrots par un long jeu au pied de Max Clément qui expédie le ballon en touche, ces derniers vont lancer des offensives à partir des touches récupérées. (Les Basques vont jouer 14 touches, pas toutes dues à du jeu au oied grenoblois), cela en fait des munitions !). Sur l’une d’elle, les Grenoblois commettent une faute, qui débouche sur deux nouvelles pénalités à la suite de deux pénaltouches consécutives à 5m de l’en-but. La deuxième sera fatale et les Basques marquent un deuxième essai (54e, 15-8). Sur le renvoi, nouvelle pénalité iséroise, le choix de la pénaltouche par les Biarrots est vite trouvé, puisqu’ils viennent de marquer sur cette phase offensive juste avant. La défense grenobloise, de nouveau à la faute écope d’un carton jaune, la double sanction est immédiate puisque les hommes de Boris Bouhraoua scorent une nouvelle fois ! (58e ,22-8). Tout a basculé en moins de dix minutes à la suite de ballons rendus au pied, suivis de cinq pénalités consécutives grenobloises et de deux mauls pénétrants qui aboutissent à deux essais. A 22-8, le match est plié. Pourquoi avoir rendu autant de ballons au pied ? Entre du tout offensif en jouant le moindre ballon à la main comme à Aix ou à Valence et très peu de jeu à Biarritz, il y a forcément un équilibre à trouver.
Malgré tout, les Isérois ne lâchent pas le match pour autant comme à Colomiers ou à Aix encaissant essai sur essai, ils retrouvent de l’espoir après l’essai marqué (65e, 22-15) par Kaminieli Rasuku à la suite d’un exploit personnel. Comme à son habitude, il récupère le ballon à la sortie d’un ruck et file le long de la touche après une course fulgurante accompagnée de deux bons raffuts. Mais cet essai n’est pas le fruit d’une action collective. Ce joueur, pétri de talent en termes de vitesse a tendance à jouer des coups personnels. En première mi-temps, après une bonne relance déclenchée par son compère du centre, Giorgi Kveseladze (qui a apporté beaucoup d’engagement durant tout le match), Kaminieli est parti dans une chevauchée en solitaire cassant plaquage sur plaquage (7 Biarrots battus) mais se coupe de tout soutien, ce qui ne donnera rien. Alors à quoi bon vouloir créer l’exploit en oubliant le collectif ? Parfois, ça marche, mais plus rarement qu’une action construite collectivement.
Il reste un quart d’heure, (7 points d’écart) ce qui est suffisant pour revenir, pour peu que Les Grenoblois aient une bonne possession. Et ils l’auront (70e), mais, là encore, le manque de patience dans la zone de marque (à moins de 10m de la ligne) conduit à un en-avant de passe. Puis, sur la mêlée qui suit, la première ligne se précipite et pousse avant l’introduction ! Une bonne occasion vendangée ! Grenoble obtient une pénalité tentable. Le Staff indique les trois points pour entrer dans le bonus défensif. La tentative de Romain Trouilloud échoue de pas grand-chose ! (77e). Il reste encore un peu de temps, mais un nouveau ballon rendu au pied et une nouvelle pénalité annihilent tout espoir de ramener quelque chose de ce déplacement sur la côte basque. Encore un voyage à vide avec une nouvelle défaite à l’extérieur, et beaucoup de regrets.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :6, un ballon perdu.
Touche (BO) : 14, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) :2, aucune pénalité.
Mêlée (BO) :1, un bras cassé contre Grenoble.
Pénalité : 8 contre Grenoble et un carton jaune, 2 contre Biarritz.
A l’issu de ce quatrième bloc bien décevant (3 défaites et une seule victoire), Grenoble occupe une dixième place (37 points), très loin des ambitions du début d’année. La sixième place (Brive 45 points) est, certes, mathématiquement atteignable, mais comme le dit Jeff Dubois, il faudra gagner à minima 9 matchs sur les 11 qui restent encore à jouer. Le 21 février, le Grenoble-Brive sent déjà le match à haute tension et sera à coup sûr, un sacré défi pour les hommes de Jeff Dubois.