Mais après ce qu’on a vu à Dax, on attend une réaction, une vraie. Parce que dans le rugby, quand on prend un coup, on serre les dents, on se relève… et on repart au combat.
Après cette claque, je me suis presque fait violence pour retourner voir les entraînements. Hier, sous un froid glacial, l’entraînement s’est déroulé comme d’habitude… sans grand changement malgré la défaite. Les plus optimistes diront qu’on a marqué quatre essais là-bas, qu’on a quand même répondu présent. Mais honnêtement, ce n’est pas mon ressenti : j’ai surtout vu une équipe dominée dans tous les secteurs du jeu. Aujourd’hui encore, même impression. Je n’ai pas senti ce vent de révolte qu’on espère tous après une telle gifle. Des entraînements propres, appliqués, oui… mais c’était déjà le cas avant. J’ai même cru entendre A. Berruyer demander plus de rythme, plus d’intensité… mais tout ça restait trop sage, trop calme. Après une telle défaite, on aimerait voir plus de rage, plus de feu, plus d’orgueil. On devrait repartir avec une équipe très proche de celle alignée à Dax, avec peu de changements. Escande et Navizet absents. On pourrait voir M. Palmier à l’ouverture, J. Hériteau, peut-être J. Farnoux ou H. Trouilloud à l’arrière, B. Couilloud à la mêlée avec M. Clément sur le banc. Devant, peut-être le retour de T. Laboutteley…Mais au final, tout dépendra d’une seule chose : la volonté des joueurs. L’envie de faire un gros match, de montrer un autre visage, de laver l’affront et de rendre un peu de fierté à ceux qui sont là chaque semaine. Maintenant, il reste des matchs à jouer, et surtout ceux au Stade des Alpes. À domicile, devant les fidèles, ceux qui chantent même quand ça va mal. Nous, supporters, on peut accepter une défaite… mais on attend une réaction, du cœur, de l’orgueil, et une vraie révolte sur le terrain. Alors pour le prochain match, il n’y a plus d’excuses : il faut envoyer du jeu, mettre de l’impact, et montrer que ce maillot compte encore. Nous, dans les tribunes, on sera là pour pousser derrière vous. Peut-être dépités aujourd’hui… mais jamais résignés. À vous maintenant de rallumer la flamme et de nous redonner une raison d’y croire.
Après cette claque, je me suis presque fait violence pour retourner voir les entraînements. Hier, sous un froid glacial, l’entraînement s’est déroulé comme d’habitude… sans grand changement malgré la défaite. Les plus optimistes diront qu’on a marqué quatre essais là-bas, qu’on a quand même répondu présent. Mais honnêtement, ce n’est pas mon ressenti : j’ai surtout vu une équipe dominée dans tous les secteurs du jeu. Aujourd’hui encore, même impression. Je n’ai pas senti ce vent de révolte qu’on espère tous après une telle gifle. Des entraînements propres, appliqués, oui… mais c’était déjà le cas avant. J’ai même cru entendre A. Berruyer demander plus de rythme, plus d’intensité… mais tout ça restait trop sage, trop calme. Après une telle défaite, on aimerait voir plus de rage, plus de feu, plus d’orgueil. On devrait repartir avec une équipe très proche de celle alignée à Dax, avec peu de changements. Escande et Navizet absents. On pourrait voir M. Palmier à l’ouverture, J. Hériteau, peut-être J. Farnoux ou H. Trouilloud à l’arrière, B. Couilloud à la mêlée avec M. Clément sur le banc. Devant, peut-être le retour de T. Laboutteley…Mais au final, tout dépendra d’une seule chose : la volonté des joueurs. L’envie de faire un gros match, de montrer un autre visage, de laver l’affront et de rendre un peu de fierté à ceux qui sont là chaque semaine. Maintenant, il reste des matchs à jouer, et surtout ceux au Stade des Alpes. À domicile, devant les fidèles, ceux qui chantent même quand ça va mal. Nous, supporters, on peut accepter une défaite… mais on attend une réaction, du cœur, de l’orgueil, et une vraie révolte sur le terrain. Alors pour le prochain match, il n’y a plus d’excuses : il faut envoyer du jeu, mettre de l’impact, et montrer que ce maillot compte encore. Nous, dans les tribunes, on sera là pour pousser derrière vous. Peut-être dépités aujourd’hui… mais jamais résignés. À vous maintenant de rallumer la flamme et de nous redonner une raison d’y croire.