Nous sommes sur le point d’enregistrer l’arrivée d’un jeune joueur français à fort potentiel, âgé de 17 ans et mesurant 2,02 m. Par ailleurs, nous sommes actuellement dans l’attente de la signature d’un second espoir, de nationalité néerlandaise, présentant un profil similaire. Il convient toutefois de préciser que ce dossier fait l’objet d’une concurrence avec d’autres clubs.
Dans ce contexte, il apparaît nécessaire que la fédération définisse une charte plus précise encadrant la formation et, plus largement, la gestion des jeunes joueurs.
À titre de proposition, il pourrait être envisagé la mise en place d’un contrat espoir d’une durée de trois ans dès l’âge de 17 ans, assorti de deux années optionnelles sous statut professionnel (+1 +1). Le club formateur conserverait la possibilité de lever ou non ces options à l’issue de la période de formation.
Par ailleurs, en cas de volonté de départ anticipé d’un joueur, un dispositif d’indemnités progressives pourrait être appliqué au bénéfice du club formateur :
- 15 000 € à l’issue de la première année
- 25 000 € à l’issue de la deuxième année
- 35 000 € à l’issue de la troisième année
Durant les deux années sous contrat professionnel, toute rupture à l’initiative du joueur donnerait lieu au versement d’une indemnité de formation fixée à 35 000 €, sauf décision du club de ne pas renouveler le contrat.
À titre d’illustration, les deux jeunes joueurs quittant actuellement le club devraient générer, sauf erreur, une indemnité totale d’environ 36 000 €. Ce montant apparaît relativement limité au regard de l’investissement consenti par le club formateur.
Enfin, il est proposé que les indemnités applicables aux clubs de première formation demeurent inchangées.