Chez nous, au FC Grenoble Rugby, on n’oublie rien ! Le Président l’avait dit noir sur blanc : si P. Caillet était condamné, même légèrement, il ne mettrait pas un pied dans le staff grenoblois. Une parole, ça se respecte, surtout dans un club comme le nôtre !
Depuis des semaines, on sent que ça bouge en coulisses. La direction et la cellule recrutement bossent dur pour nous trouver un entraîneur de talent, quelqu’un capable de faire franchir un cap au club. Et pendant ce temps-là, il faut aussi rendre à César ce qui lui appartient : J. Villégas, lui, n’est absolument pas en cause — bien au contraire ! Le boulot qu’il abat depuis son arrivée est énorme. Franchement, respect à lui. Parce qu’il faut le dire : il part de très loin… Beaucoup trop loin pour un club comme le nôtre. Il est obligé de reprendre des bases qui devraient être maîtrisées depuis des années : la position du corps sur les ballons portés, la défense sur ballon porté adverse, le placement des pieds en mêlée… des fondamentaux du rugby ! Mais malgré tout ça, on voit clairement la progression depuis qu’il est là, et ça, ça fait plaisir à voir. Et puisqu’on parle d’avenir, parlons de nos espoirs. On a des entraîneurs qui savent faire progresser des jeunes individuellement, ça oui. Mais la vraie question, c’est : sont-ils capables de faire grandir un collectif vers le très haut niveau ? Dans leur championnat d’origine, ils dominaient largement, ils survolaient les matchs… mais aujourd’hui, en championnat élite, c’est une autre histoire. Là, ça bataille dur, et on sent qu’ils souffrent face au niveau technique exigé.
Et moi, franchement, il y a un truc que j’ai du mal à comprendre : pourquoi les entraîneurs des espoirs ne sont-ils pas présents à tous les entraînements des pros ? Pour un club qui veut retrouver sa grandeur, tout le monde devrait tirer dans le même sens, tous les jours, sans exception ! Parce que nous, supporters du FCG, on veut voir notre club grandir, se battre, et retrouver la place qu’il mérite !
Depuis des semaines, on sent que ça bouge en coulisses. La direction et la cellule recrutement bossent dur pour nous trouver un entraîneur de talent, quelqu’un capable de faire franchir un cap au club. Et pendant ce temps-là, il faut aussi rendre à César ce qui lui appartient : J. Villégas, lui, n’est absolument pas en cause — bien au contraire ! Le boulot qu’il abat depuis son arrivée est énorme. Franchement, respect à lui. Parce qu’il faut le dire : il part de très loin… Beaucoup trop loin pour un club comme le nôtre. Il est obligé de reprendre des bases qui devraient être maîtrisées depuis des années : la position du corps sur les ballons portés, la défense sur ballon porté adverse, le placement des pieds en mêlée… des fondamentaux du rugby ! Mais malgré tout ça, on voit clairement la progression depuis qu’il est là, et ça, ça fait plaisir à voir. Et puisqu’on parle d’avenir, parlons de nos espoirs. On a des entraîneurs qui savent faire progresser des jeunes individuellement, ça oui. Mais la vraie question, c’est : sont-ils capables de faire grandir un collectif vers le très haut niveau ? Dans leur championnat d’origine, ils dominaient largement, ils survolaient les matchs… mais aujourd’hui, en championnat élite, c’est une autre histoire. Là, ça bataille dur, et on sent qu’ils souffrent face au niveau technique exigé.
Et moi, franchement, il y a un truc que j’ai du mal à comprendre : pourquoi les entraîneurs des espoirs ne sont-ils pas présents à tous les entraînements des pros ? Pour un club qui veut retrouver sa grandeur, tout le monde devrait tirer dans le même sens, tous les jours, sans exception ! Parce que nous, supporters du FCG, on veut voir notre club grandir, se battre, et retrouver la place qu’il mérite !